Archive pour octobre, 2013

Visite au Québec et en Ontario du 09/09/2013 au 26/09/2013

L’objet de cette visite était de compléter un précédent voyage au Québec et de découvrir l’Ontario

1°) Le circuit:

Visite au Québec et en Ontario du 09/09/2013 au 26/09/2013 dans Voyages circuit-blog

2°) Quebec

Arrivés à Montréal, la pluie est au  rendez-vous. Nous décidons donc d’abandonner le programme de visite de la ville et partons pour Québec. Nous visitons, l’après midi, l’ile d’Orléans sous un ciel gris et maussade et réservons pour le lendemain midi un repas typique de Cabane à Sucre.

Le village des Hurons-Wendat est situé dans la réserve indienne Wendake à Lotteville soit environ 20km au nord-ouest de Québec. Une reconstitution d’un site traditionnel Huron est présentée et commentée par des guides

site-traditionnel-huron1 Canada dans Voyages

 

En fait la visite de ce village devrait être faite, pour respecter l’ordre chronologique de l’histoire de cette tribu, après la visite du site archéologique de Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons près de Midland dans l’Ontario. Mais nous avons fait l’inverse…..

Voici une synthèse des deux visites: Les Hurons-Wendat  étaient à l’origine implantés dans le secteur du lac Huron. Très vite ils établissent des liens commerciaux réguliers avec les Français dès leur arrivée au Canada. Les Jésuites décident de s’installer à Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons près de Midland (Ontario). les fouilles archéologiques  ont permis de reconstituer le village qu’ils avaient construit. Les guerres avec les Iroquois ennemis des Hurons et les maladies apportées par les Français décimèrent rapidement la population. Les Hurons-Wendat christianisés et  les Jésuites abandonnèrent ces terres pour se réinstaller près de Québec dans le secteur où la réserve est située  actuellement. Les autres Hurons qui avaient refusés la religion chrétienne se dispersèrent, certains intégrés chez les Iroquois, les autres déplacés  plus à l’ouest. On les retrouve aujourd’hui dans le Michigan, le Kansas et l’Oklahoma.

Trop peu nombreux les Hurons-Wendat du Québec ont été partiellement intégrés. Ils essayent actuellement de retrouver leur langue à partir des documents Jésuites de l’époque, malheureusement  elle ne comporte plus que environ 1000 mots. Beaucoup de croisements ont eu lieu avec les Québécois si bien que notre guide pour la visite du village était blonde aux yeux bleus….. mais de descendance huronne. C’est une clause indispensable pour pouvoir être accueilli dans cette réserve. Malgré cette exigence, les prétendants à l’installation dans cette réserve ne peuvent y être tous accueillis, la surface est trop faible. L’attractivité de la réserve est en fait liée aux conditions fiscales très avantageuses et au fait qu’elle est entièrement gérée par la communauté huronne selon des méthodes en partie héritées de leur culture.

Ensuite direction la Cabane à Sucre pour un repas québécois dont les convives seront en fait tous français…….. Nous sommes plutôt déçus par ce repas, c’est sûr que la cuisine traditionnelle québécoise est très simple, mais nous avions eu l’occasion, lors d’un précédent voyage, de manger au Musée des Bucherons ( Les Grandes Piles près de Shawinigan)  où le repas avait été bien meilleur. 

3°) Charlevoix

Pour rejoindre Tadoussac nous traversons le Charlevoix. J’avais appris que cette région avait subi la chute destructrice d’une météorite, il y a 365 millions d’années. La carte en relief de Google ainsi que  la photo radar  montrent effectivement qu’un phénomène particulièrement violent s’y est produit. Un bureau d’information touristique du Charlevoix est situé en bordure des restes du cratère. Je pensais qu’il y aurait un point de vue intéressant de cet endroit. En fait l’échelle de cet évènement est tellement grand ( 45 km de diamètre) et les  »collines » restantes du centre qui paraissent  »arasées » sur les photos sont en fait encore suffisamment élevées pour qu’on n’arrive pas à visualiser ce cratère du sol. Ceci explique pourquoi il a fallu attendre1965 et des analyses géologiques approfondies pour interpréter l’origine d’une sismicité  locale plus intense que la moyenne de la régionLes fracturations des roches sous-jacentes provoquées par ce choc ne sont pas encore complètement stabilisées……

charlevoix-astrobleme-loc Ontario

 La photo radar prise depuis un satellite est particulièrement instructive:

charlevoix-astrobleme-radar Quebec

Ci-après une vue  de l’embouchure de  la rivière du Gouffre, de Baie St Paul  et au fond du  flanc du cratère.

baie-st-paul

 

4°) Tadoussac et les baleines:

En arrivant à Tadoussac nous  retenons nos places sur un bateau pour partir le lendemain matin à la découverte des baleines.  Le matin , avant le départ il y a pas mal de brouillard, on hésite à partir , mais sur le port un employé des Parcs du  Canada  nous indique que le brouillard devrait se lever dans la matinée….. On décide donc d’y aller.

Même à cette saison il y a encore pas mal de volontaires pour cette expédition. Nous partons en même temps qu’un autre bateau dans un brouillard assez épais….

  depart-aux-baleines

A l’arrivée sur  secteur des  bateaux pneumatiques sont déjà là. Il nous faudra patienter près de deux heures avant d’apercevoir d’assez loin une première baleine à bosse. Comme prédit le brouillard s’est dissipé…. heureusement…..

premiere-baleine

Puis un quart d’heure plus tard une autre baleine fait surface paisiblement à côté du bateau. Il n’y a plus besoin de téléobjectif pour la photographier…..

baleine-pres-du-bateau

Après quelques  respirations, elle plonge. C’est un spectacle  fabuleux.

baleine-2-plonge

Le  bateau nous ramène  ensuite à Tadoussac.

L’après midi nous allons au Cap-de-bon-Désir ( à Grandes Bergeronnes ) où  il est possible de voir d’autres mammifères marins depuis la côte.

cap-de-bon-desir

 

L’accès aux rochers  est aménagé et il y a effectivement pas mal de monde dont deux guides du parc marin qui répondent aux questions des visiteurs. Nous n’y restons pas très longtemps mais nous observons un petit rorqual qui passe presque à nos pieds

petit-rorqual

Et nous apercevrons aussi , plus au large, un béluga.

Le sous-bois entre la côte et le parking est occupé par des Epipactis Helleborine en pleine floraison et des Cornus  Canadensis

flore-st-laurent

 

5°) Ottawa

Nous descendons en suite vers le sud en passant pas le parc du Saguenay, de nouveau sous la pluie. Entre les mamelons rocheux du Bouclier Canadien les bancs de sables hébergent une forêt de résineux, d’érables et de bouleaux. Dans le sous-bois on trouve aussi des myrtilliers sauvages  ( plusieurs variétés assez délicates à identifier, il pourrait s’agir ici de V. Angustifolium) et des Clintonia  Borealis

flore-saguenay

Petite escale à  Québec

quebecjpg

Puis direction Montremblant en passant par Trois-Rivières et Montréal où nous passerons une bonne partie d’une après-midi dans les embouteillages.

montremblant

A Ottawa nous visitons le parlement où les boiseries intérieures ont été remplacées par un revêtement en pierre de Tyndall suite à  l’incendie de 1916.   Le   Musée des Civilisations conçu par l’architecte  autochtone Douglas Cardinal est tout en lignes courbes comme nombre de bâtiments qu’il a conçu. La façade d’entrée qu’on ne remarque pas d’emblée parce qu’on arrive généralement latéralement à celle-ci est plutôt surprenante avec son aspect  »humanoide »……

musee-des-civilisations

C’est le revêtement extérieur des constructions  de cet ensemble  qui est ici en pierre de Tyndall. Cette pierre, issue d’une carrière  du Manitoba, contient des inclusions de fossiles et présente deux zones entrelacées de teintes distinctes.

pierre-de-tyndall

L’ origine de cette structure serait due à des animaux qui auraient creusé des galeries dans le dépôt de boue d’un océan peu profond situé sous un  climat chaud du type équatorial actuel. Cette boue  serait  devenue  la partie claire de la pierre et les galeries rebouchées avec une matière de composition très légèrement différente aurait pris une coloration plus sombre.

6°) Toronto

 Nous continuons notre périple en passant aux Milles IlesIci le cours du Saint Laurent  devient un vrai labyrinthe. Au cours de la visite le guide explique que nous sommes sur une liaison entre le Bouclier Canadien principal au nord et les Monts des Adirondacks coté Américain.au sud est  En effet, les cartes suivantes expliquent très bien la situation où le bouclier canadien est figuré en couleur  »chair »

 

frontenac-arch-et-les-milles-iles

Un dôme dans le bouclier canadien a été mis à nu et érodé au cours de la dernière glaciation: Il est appelé Frontenac Axis ( ou Frontenac Arch) . Ce dôme agit comme un barrage de 80km de large pour le lac Ontario en amont. Les iles, qui sont en réalité au nombre de 1865, sont donc la partie émergée de la surface granitique du Bouclier Canadien. Beaucoup sont habitées, bien que de hauteur très faible au dessus du niveau du fleuve. Dans ce secteur le niveau du Saint Laurent varie assez peu.

mille-iles

Nous allons en suite visiter les rives du Lac Huron vers Midland ( Sainte-Marie-au-Pays-des-Hurons) et Owen Sound puis nous rejoignons Toronto.  Il fait un temps magnifique, un temps idéal pour prendre notre repas au restaurant tournant de la Tour à 351 m au dessus du sol

toronto-la-tour

Au cours d’une balade dans un des nombreux parcs aménagés au bord du lac Ontario nous rencontrons quelques superbes papillons Monarques :

monarch

 

7°) Niagara

Destination  du jour :  le grand classique  Niagara falls. On décide de s’y rendre en longeant d’abord la côte sud de lac Ontario puis en remontant la rivière Niagara. La plaine  côtière  sud est au début étroite et très urbanisée, puis commence à s’élargir à partir de Grimsby.  Le long de la route des panneaux signalent de  »Wineries » , des panneaux de plus en plus nombreux à mesure qu’on s’approche de Niagara-on-the-lake. En dehors de la vigne, qui occupe une bonne partie de la surface cultivée, il y a pas mal de vergers. On arrive au village de Niagara-on-the-lake : il est magnifique avec ses rues arborées et ses boutiques installées dans des maisons au style très  »européen ». 

niagara-on-the-lake-jpg

Aux alentours nombre de   »Wineries » n’ont rien à envier aux châteaux du Médoc.  La variété des cépages cultivés est très large , outre les cépages bordelais Merlot et les Cabernets, on rencontre les cépages bourguignons, surtout le Chardonnay  et les cépages alsaciens Riesling et Gewurz, mais on rencontre aussi des hybrides comme le Vidal et le Baco . La spécialité locale est le vin de glace.   

A la sortie de  Queenston , soit à 12km au sud de Niagara-on-the-lake on franchit  une côte très marquée pour se retrouver sur un plateau.  Le  rebord de cette falaise  est connu par les géographes sous le nom de Roy Terrace coté canadien ( Eldridge Terrace coté américain…..).  C’est ici que se situait les chutes de la rivière Niagara à la fin de la dernière glaciation,  il y a environ 12 000 ans. Depuis la rivière a érodé cette falaise , creusé un canyon de 11km de long jusqu’à l’emplacement actuel des chutes. Celles-ci reculent toujours, surtout la partie canadienne où passe 90% du  volume d’eau, malgré des aménagements et la réduction du débit de 50% à 75% selon les périodes. Le flux détourné sert à alimenter les centrales électriques canadiennes et américaines installées de chaque côté.

chutes-du-niagara-le-recul

En fait cette falaise, le Niagara Escarpement, a été générée par l’érosion de couches friables situées sous une couche très dure de dolomite.. Cette falaise s’étend de manière quasi continue de Rochester dans l’état de New York jusqu’à la frontière entre les Etats du Wisconsin et du  Michigan, contournant le lac Ontario par le sud, partageant en deux le lac Huron avant de longer une bonne partie de l’ouest de lac Michigan .

 

niagara_escarpment_map

Le Niagara Escarpement est à l’origine d’une multitude de cascades dont les plus spectaculaires sont les chutes du Niagara

niagara-falls

La bateau, rempli de passagers munis d’imperméables bleus, est vraiment tout petit au milieu de la chute canadienne.

 

 

 

 

Batterie Mugen 2000mAh pour Galaxy Nexus

J‘utilise mon Samsung Galaxy Nexus depuis un peu plus d’un an ( à ce jour soit le 01/06/2013) et il me semble que l’autonomie s’est dégradée. Je découvre que Mugen propose une batterie de 2000mAh de capacité dans les mêmes dimensions que la batterie originale Samsung qui ne fait que 1750 mAh.  Je décide de la commander au prix de 44.50$ soit sensiblement plus cher qu’une batterie Samsung originale qu’on peut trouver à partir de 15€ …… les 250mAh supplémentaires ne sont pas donnés!!!!!!

Deux semaines après je reçois la  »super batterie »:

Batterie Mugen 2000mAh pour Galaxy Nexus  dans Smartphone batterie-mugen-2000

Les premiers tests ne sont pas particulièrement convaincants, je décide de faire le test que je pratique habituellement, à savoir : Je change la batterie à 100% puis lance le GPS avec GPS Test l’écran étant constamment allumé à la luminosité maximale. J’enregistre la chute du % de charge avec Battery Monitor Widget.  Faute de disposer de relevés de courant dans le Galaxy Nexus cet essai ne permet pas d’avoir accès à une valeur chiffrée de la capacité de la batterie, mais c’est un bon moyen de comparaison.

Le résultat confirme les premières impressions: le relevé effectué avec cette nouvelle batterie est très similaire au relevé que j’avais effectué quand j’avais réceptionné ce même smartphone presque neuf:

compararison-sam-mug-neuves-sur-gps Batterie Li-Ion ; Capacité dans Technique

N’aurais-je donc acheté très cher qu’une banale batterie équivalente à la batterie Samsung d’origine?????

Avant de me plaindre auprès de Mugen je décide de  mettre en place une méthode de  mesure plus précise et plus délicate que je n’avais pas encore testée, car potentiellement dangereuse et fortement déconseillée par les fabricants de batteries Je n’ai donc pas de données issues de ce test sur la batterie Samsung neuve puisque je viens juste le mettre en place et que je n’ai à ma disposition que deux Galaxy Nexus  »anciens »

Après avoir bien rechargé la batterie dans le Galaxy Nexus je l’enlève du smartphone je la connecte à une résistance de 10 Ohm et j’enregistre sa tension pendant qu’elle se décharge. Je réalise la même expérience sur la batterie Samsung  »fatiguée » de mon smartphone ainsi que sur la batterie Samsung d’un autre Galaxy Nexus du même age et utilisé de manière similaire au mien.

comparaison-capacite-samsung-1-1-2-et-mugen

 

Les courbes montrent que les deux batteries Samsung sont au même  niveau d’usure après un peu plus d’un an d’utilisation intensive. D’autre part  la batterie Mugen neuve ne présente pas une capacité particulièrement plus élevée. Les calculs à partir de ces données donnent 1670mAh pour la batterie Mugen annoncée à 2000mAh!!!!!!

Les deux batteries Samsung  »usagées » sont au niveau de 1570mAh. D’après le relevé comparatif relatif aux  batteries neuves le modèle  Samasung  aurait une capacité équivalente à la batterie Mugen soit 1670mAh pour une capacité nominale annoncée de 1750mAh. On est dans ce cas un écart  normal compte tenu des tolérances de fabrication et de mesures.

Les 2 batteries Samsung auraient donc perdu 100mAh  de capacité au bout d’environ  1 an d’utilisation.

Je décide donc de contacter Mugen pour leur faire part de mes résultats.  Après quelques échanges de Email,  ils me proposent de retourner cette batterie et de m’en fournir une autre. A cette occasion je demande à ce qu’ils me fournissent un relevé de mesure de la capacité de la batterie de remplacement, ne serait-ce que pour valider mes mesures……

Au bout d’un mois, je reçois bien la batterie de remplacement mais aucun relevé n’est joint!!!!!! Dommage…..

Je réalise la même mesure sur cette nouvelle batterie: elle se révèle être identique à la précédente!!!!! toujours pas de batterie de 2000mAh.

comparaison-de-capacite-m1-et-m2

 

Je me plains de nouveau à Mugen qui ne conteste pas mes résultats et finalement me propose de me rembourser le prix d’achat de cette batterie……

Le montage d’essai de décharge que j’ai utilisé n’est pas sécurisé: je n’ai pas placé de circuit d’interruption de la décharge dès que la tension de batterie descend trop bas….. Au début j’assure cette sécurité en surveillant la tension du voltmètre et je déconnecte la résistance quand la batterie atteint  3V . La décharge prend pas mal de temps et au cours d’une décharge je ne suis pas là pour déconnecter la résistance de la batterie. Je découvre alors que le courant et la tension sont brutalement tombés à zéro ( courbes ci-après où le courant est représenté en rose). Sur le coup j’ai pensé avoir détruit la batterie, mais reconnectée à un chargeur elle reprend son cycle de charge  normalement et ne finalement ne présente aucune variation de capacité……

fin-de-decharge-batterie


Voyant cela J’ai tenté de vérifier si ces batteries étaient aussi protégées contre les tensions de charges excessives  Je les ai rechargées  avec un chargeur AC de 5.25V de tension de sortie dont le courant était limité par une résistance de 10 Ohm et j’ai pu constater que le courant de charge était interrompu quand la tension batterie atteint 4,28 V comme le montre le relevé suivant:

fin-de-charge-batterie1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fin de charge on enregistre une chute brutale du courant  à 0 et une montée de la tension à 5,25V aux bornes de la batterie: le chargeur  AC se retrouve en circuit ouvert parce que le circuit de sécurité interne à la batterie à isolé celle-ci.

On constate ici que la tension de fin de charge est bloquée par le circuit de sécurité à une tension de 4,28V supérieure à la tension limite de charge des smartphones qui elle se situe très près de 4,2V et souvent légèrement en dessous.  

On peut se poser la question de savoir quelle est l’incidence de cette  différence de tension de fin de charge sur la capacité effective de la batterie. Les mesures de  capacité effectuées sur cette batterie Mugen selon que la charge est effectuée sur le Galaxy Nexus  ou avec une alimentation AC qui permette d’activer le circuit de sécurité en fin de charge  révèlent un écart de 120mAh.  Cela n’explique donc pas comment Mugen peut annoncer ces batteries à 2000mAh  alors qu’on mesure environ 1800 mAh ( 1670mAh +120mAh) dans le cas  le plus favorable……

 

Conclusions

- Mugen  vend très cher des batteries pour Galaxy Nexus soit-disant plus performantes que les batteries Samsung d’origine, dans le même volume…..Les deux exemplaires que j’ai eu en ma possession n’ont pas confirmé une telle amélioration…. Et je n’ai pas obtenu à ce jour d’explication de Mugen.

- Les batteries que j’ai testées à cette occasion ( Mugen 2000,  Samsung Galaxy  Nexus et aussi HTC Désire) sont protégées en tensions limites de charge et de décharge. Par contre elles ne supportent pas la mise en court-circuit même sur une durée très courte…… J’en ai détruit une de cette manière…… elle est toute gonflée…..et ne veut plus se recharger

- Les smartphone s’arrêtent de fonctionner  quand la tension de batterie descend vers 3,4V. Sur les forums beaucoup d’intervenants alertent sur le fait qu’il ne faut pas décharger autant les batteries. J’ai pu constater qu’en fait il y a près de 1V de marge de sécurité en décharge pour les batteries dans ces conditions….. donc il n’y a aucune raison de s’inquiéter : les smartphones ne provoquent pas de décharges trop  »profondes »des batteries……

 

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